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20.11.2007

La famille

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L'homme a-t-il oublié sa parenté avec le monde de l'eau?

Comment vivre dans le monde sec où l'illusion d'être séparé des autres remplace la conscience osmotique de faire Un avec tous??? 

70% d'eau dans les cellules, et nous croyons toujours être des êtres de chair...

99% de vide dans la matière, et nous croyons toujours que l'esprit est une "parcelle" de l'univers...

Mes amis, mes frères dauphins de la mer Rouge, vous devez vous marrer en nous voyant faire les "touristes" des fonds marins? Cette force de profondeurs est inscrite en chacun, nous pouvons y puiser et nous rappeler que dauphins, poissons, baleines, sont massacrés au même titre que tous nos frères humains dans les conflits armés sur Notre terre...

Pas de tristesse : juste l'urgence de se rappeler, et de retrouver notre conscience humide de l'Unité!


 crédit photo Alliance Française - Tiptopweb

Tango des partisans sans parti

Paroles J.C.Guyard - Musique B.Bodson

2002

 

Ami, n’attends pas que les tiens soient devenus esclaves

Ami, n’attends pas que la terre soit devenue ravage

Apprends aux enfants impose aux gouvernants une éthique

Refuse les tabous et l’installation d’une pensée unique

Et si des mafiosi inflitrant la vie politique

Ont tué dans ton cœur tolérance vertu démocratique

Regarde les médias sachant que   

Pour plaire aux acheteurs de leurs supports publicitaires

S’ils veulent réussir ils doivent d’abord savoir se taire

Oublier les filières financières

Oublier qui sont les vrais sectaires

 

Ami ne crois pas aux raisons que l’on dit scientifiques

Cachant la folie des manipulations transgéniques

Explique aux parents et aux exécutants tous les risques

De  rester mouton quand on sait que les bergers obéissent

A des loups pourvoyeurs de dépendance économique

Qui vivent dans la peur que les idées écologiques

Menacent leur position stratégique

Que les consommateurs rejettent les produits synthétiques

Quittent le troupeau de ceux que les médias envahissent

De ceux que les médias abêtissent

De ceux que les médias abrutissent

 

Ami si tu sais désormais tu ne peux plus te taire

Ami n’oublie pas … tes amis sont sur la terre entière

 

(...la musique arrive bientôt!) 

 

 

mille et une vies

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Et si j’avais goûté ces mille et une nuits,

Si j’avais engrangé les mille et un  secrets

Que trahissent tes yeux lorsque je les poursuis,

Traduits en mille langues en des baisers muets ;

 

Si je m’étais nourrie de ces caresses d’or

Echappées de tes mains qui s’oublient parfois

Avant de t’obéir et de rentrer au port,

Avant de s’amarrer aux tables de ta Loi ;

 

Si j’avais dévoré sans honte la jouissance

Jusqu’au bout de nos corps atteints de déraison

En consumant chacune de tes résistances

Sur un grand lit de braises nourrissant les Passions ;

 

J’aurais pu croire, cher ange, aux fables romantiques

Sur les ondes subtiles qui unissent les êtres...

J’aurais cru notre histoire absolument unique,

Certaine que sans toi je n’aurais pu renaître !

 

Oubliant que l’Histoire est sans nulle importance,

Enceinte dans la faille de l’espace et du temps,

Plongeant par le regard dans cette extase intense :

A- venir ... ou plutôt : retrouvailles d’amants.

 

Tout est là et les mains ne font que rejouer.

Tout est là et la bouche ne fait que répéter.

...Amour ! ... sans l’illusion que tu causes ma joie

Je trouve ma joie dans l’amour que j’ai pour toi...

 

Cet amour grandissant fait grandir en chacun

L’espace réservé à son « autre » intérieur,

L’euphorie singulière que l’autre donne à l’un

Offre à chacun pour l’autre le divin en son Coeur

 

Ce poème est pour toi car tu me fais l’honneur

D’être là et d’aimer simplement que je t’aime.

Tu te laisses habiller par les yeux du bonheur.

Nous sommes bien ensemble : chacun avec soi-même.

 

Brigitte Bodson - 1999 

 

La mélodie du bien-être

Après tous les progrès technologiques qui, potentiellement, libèrent les humains des tâches usantes, l’enjeu principal du 3ème millénaire semble bien être, enfin,  le bonheur.

Mais le bonheur est bien amer s’il est réservé à une élite, à l’écart de la misère collective…

En se libérant de la concurrence destructrice, fille de nos peurs ancestrales de survie, et par une collaboration évolutive, nous, humains, pourrions satisfaire nos besoins fondamentaux (nourrir et abriter 6 ou 7 milliards d’individus, par exemple…).

Nous pourrion aussi, en acceptant de nous réconcilier avec nous-mêmes, satisfaire nos besoins essentiels : besoin de reconnaissance, besoin d’affectivité, le besoin de développement intérieur…

 

25a92003a1091e9e3983e606786f58fd.jpgEn avant-goût du bonheur, je pose en préalable son cousin, le bien-être, comme objectif de développement durable de l’être humain.  

Le bien-être n’est pas un loisir, un luxe, un dérivatif. C’est l’état minimal dans lequel nous pouvons commencer à faire des choix libres d’influence, découvrir et tracer notre propre chemin en nous reconnectant ce qui est essentiel pour nous-mêmes.

Se contenter du stress, fléau des pays riches, c’est se laisser robotiser et enchaîner à un état de victime misérable. Rechercher le bien-être, c’est libérer nos potentiels et choisir d’accéder à nos ressources !

13.11.2007

Départ

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Les mots courent à cette heure

Les bouches dansent en choeur

Au son d’une mélancolie

Mais c’est la mort qui donne un sens à la Vie

 

Chacun s’affaire

à se refaire

lorsqu’il a joué avec le feu

et perdu du bleu de ses yeux

Lorsqu’il a vidé son trésor

défoncé la couche où il dort

Dans le noir

ton coeur s’est tu

la bouche usée

par les mots dits sans plus y croire

par les promesses non tenues

par les désespoirs niés

 

Tu cherches un ciel

Tu pries enfin

Vers l’essentiel

 pour que la peur qui t’embrasse aujourd’hui

quitte ta peau et qu’elle fuie

vers un ailleurs et un demain

 

Et si la peur trop infidèle

quittait ton ombre divaguante

et te laissait nu comme un vers

Sur la Terre et dans tous les ciels

avec la mort comme une amante

sans tabou ni père ni mère?

Ame à âme dans un corps à coeur 

en quête du beau et du vrai

 

Et si tu vivais chaque jour

Comme si demain tu quittais

ce corps que tu prives d’amour

sans raison et sans objet?

 

Si tu regardais tous tes frères

Comme des perles merveilleuses

comme des lumières en veilleuses

prêtes à briller si tu l’espères? 

Brigitte Bodson - 1988 

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