29.10.2007
Que sait on vraiment?
What the bleep do we know !? ou "Que sait on vraiment de la réalité!
"Le rôle principal, joué par l'actrice Marlee Matlin, est celui d'Amanda, qui se retrouve dans une sorte d'Alice au pays des merveilles fantastique quand sa vie quotidienne et banale commence littéralement à basculer, révélant le monde incertain du champ du quantum caché derrière ce que nous considérons comme notre normalité, réveillant la " réalité ".
Amanda se voit littéralement plongée dans un tourbillon d'accidents chaotiques, alors que les personnages qu'elle rencontre dans cette odyssée lui révèlent la connaissance la plus profonde et secrète qu'elle recherchait sans en être même consciente. Comme tout héros, Amanda est jetée en pleine crise, remettant en cause les fondements de sa vie et la réalité à laquelle elle a cru. Comment sont les hommes ? Comment les rapports avec les autres devraient être et comment ses émotions affectent son travail ?
A mesure qu'Amanda apprend à se reposer sur l'expérience, elle finit par dominer ses craintes, gagne en sagesse, et découvre les clefs des grands secrets ancestraux, tout cela dans le plus grand divertissement. Elle n'est alors plus la victime des circonstances, et se trouve au contraire en voie de devenir la force créatrice de sa vie. Et sa vie ne sera plus jamais la même.
Les quatorze scientifiques et théologiens interviewés dans le documentaire font office d'une sorte de chœur grec moderne. Dans une danse filmique astucieuse, leurs idées se tissent et illustrent l'enchevêtrement de l'histoire. Les pensées et les propos d'un membre du chœur font écho dans ceux du suivant, ajoutant ainsi davantage d'emphase au concept fondamental du film : l'inter-connexité de toutes les choses.
Ils y exposent également les grandes questions soulevées par la science et la religion, lesquelles apparaissent dans le film sous la forme de différents actes. Au cours du film, la distinction entre la science et la religion se brouille peu à peu, puisque nous nous rendons compte qu'essentiellement, la science et la religion décrivent les mêmes phénomènes.
Le film utilise l'animation pour rendre compte de la connaissance radicale que la science a apportée ces dernières années. Ces animations explorent le fonctionnement intérieur du cerveau humain et elles nous présentent la plus petite forme de conscience dans le corps : la cellule. Faites avec humour, précision, et irrévérence, ces scènes sont seulement une partie de ce qui rend ce film unique dans l'histoire du cinéma et en fait un véritable succès commercial. ( commentaire de medulafilm, producteur)
Ce film exceptionnel, que j'ai en DVD depuis plus d'un an en anglais, sortira officiellement le 7 novembre 2007 à Paris: allez-y, moi j'y cours ...
On y expose également, de manière simple et claire, les travaux du génial docteur Emoto sur l'eau et ses propriétés "harmoniques"....
Vous pourrez en lire plus dans quelques temps sur l'eau, qui est un de mes sujets de prédilection... L'eau c'est vraiment de la vie Pure!
15:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : quantique, film, mémoire de l'eau
23.10.2007
Debussy, la musique du Silence
19:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.10.2007
Automne
C’est une saison sur la ville
et il y a
la pluie
et dans le gris de la pluie
dans le brouillard argent
la ville chante en elle-même
Sous le pont de la nuit
il y a
un homme
homme qui erre sans bruit
et sourit à la pluie
l’homme chante en lui-même
C’est une saison sur la ville
la musique de nuit
et le brouillard argent
font s’étouffer de joie
l’homme et sa solitude
Sous le pont de la pluie
s’élève une musique
l’homme chante à tue-tête
et le brouillard argent
et le gris de la pluie
s’éteignent sans un cri
Brigitte Bodson - 1986
09:55 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mère
Ton ombre est devenue toute petite
petite maman
échouée au fond du ravin des souvenirs
mais tu n’en es déjà plus là
tu voles
au loin
comme étrangère à ce destin
passé dépassé repassé
par tes mains habiles
ton ombre a perdu son tranchant
la peur de te perdre s’est diluée
dans l’habitude de t’avoir perdue
mais je t’aime toujours
ton absence m’accompagne
au fil de mes jours
de mère
ton ombre tisse mes désirs
jeune maman,
échouée sur ses tâches et ses désespoirs
à jamais
je recommence
ce destin brodé
par l’or de tes mains
jeune fille
pour qui tout est possible
mère
me voici perdue à moi-même
l’ombre de mes désirs est devenue toute petite
petite femme
échouée au fond du ravin des souvenirs
mais ils sont encore là
ils se réveillent
tandis que tu oublies de m’interdire
la vie
Brigitte Bodson - 1995
09:55 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2007
le groupe, accélérateur d'apprentissage
Il n’y a que deux moyens d’apprendre sur terre : la curiosité intellectuelle et l’expérience.
La curiosité est un don accordé aux enfants et à ceux qui ont choisi de le rester éternellement : elle donne l’ouverture et la ténacité indispensables pour passer au-delà de l’inconnu, qui reste une peur fondamentale de l’être humain.
Elle donne une douceur et une profondeur aux choses apprises, qui fait que nous ne les oublions jamais. Tout savoir qui apporte une réponse à une question personnelle s’inscrit pour toujours, comme un trésor précieux. Ce savoir ne rencontre aucune barrière et ne périt qu’avec la destruction de la question, lorsque le cerveau meurt ou se dégrade physiquement. (A supposer que le cerveau soit le support de la mémoire...)
L’expérience, rencontre, aventure ou accident, peut être un choc suffisant pour poser question et stimuler la curiosité… L’expérience désagréable, une fois comprise et intégrée, est un moteur puissant de réussite, à moins qu’elle ne renforce la peur de l’inconnu. La seule manière pour l’individu de refuser l’apprentissage qu’elle propose est alors de refuser l’expérience ou de nier ce qu’elle implique comme prise de conscience nécessaire en refoulant ses sensations et sentiments le plus profondément et le plus rapidement possible.
Qu'est-ce qu'un groupe (une classe, un groupe d'amis, des collègues de travail, une famille...), sinon une occasion extraordinairement riche pour les échanges, les expériences, la curiosité, et donc un apprentissage accéléré?
Le groupe, est par définition une expérience limitée dans le temps, chacun rentrant chez soi, ou en soi, en "vacance"... pour intégrer le vécu et refaire ses choix personnels. Les temps de groupe sont des moments de rare intensité lorque chacun prend part à l'échange, et que tous les points de vue, fussent-ils explosivement inconciliables, sont exposés et envisagés. Occasion de s'ouvrir à l'autre, à l'étrange (et s'il avait raison?) et de quitter le confort de nos habitudes de pensée, de réaction, de sensation...
Cette alchimie ne peut se faire, cependant, qu'à condition que l’absentéisme physique ou mental, le sabotage de la curiosité, le refoulement du vécu et la négation de l’expérience ne prennent pas trop de place. Si trop d’individus craignent d'êtres trasnformés par l'expérience, ils risquent de choisir l'attitude de prendre sans jamais donner, de tirer leur épingle du jeu sans s’engager à leur part de responsabilité dans le jeu relationnel proposé. Quand c'est le cas, l’oxygène de l’expérience disparaît et la chandelle s’éteint.
Au cours de la vie d'un groupe choisie et limitée dans le temps, la non-implication, le retrait physique ou la coupure relationnelle ne peuvent être motivés, à mon sens, que par la peur d'apprendre.
Chaque instant est précieux. Rester trop longtemps dans l'attente, l'isolement, la peur, nous éloigne de notre goût inné pour l'apprentissage et l'aventure de l'Unisson avec le Tout Autre.
15:45 Publié dans Communiquer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2007
Invitation au Silence...

01:00 Publié dans Images | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : fleur de vie
Beethoven

Ludwig Van Beethoven a terminé son oeuvre dans le silence absolu du monde, avec toute sa musique à l'intérieur....
En pleine conscience, il m'a appris que créer c'est avant tout écouter et recevoir. L'acte de l'écriture ou du jeu musical, lorsqu'il est "improvisé", tient de la mise en disponibilité de nos aptitudes, le sommeil de notre égo qui, s'il se réveille trop tôt, risque de nous faire perdre les merveilles qui descendent de nos cieux intérieurs.
Etat de grâce, qui ne dépend pas de la volonté.
Mille mercis aux cieux quand ils frappent à la porte de notre Conscience sous forme d'inspiration...
00:57 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.10.2007
Bernard Werber ne renonce pas...moi non plus!
Entre Ce que je pense, Ce que je veux dire, Ce que je crois dire, Ce que je dis, Ce que vous avez envie d'entendre, Ce que vous entendez, Ce que vous comprenez... il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même...
extrait de Bernard Werber ; l'encyclopédie du savoir relatif et absolu

Communiquer, dans notre Ere où règnent informatique, Web, super-téléphonie, super télévision qui émet mais ne reçoit rien de nous... semble devenu très compliqué. Manque de vocabulaire, manque de temps, clichés, manipulation, marketing, mondialisation et multilnguisme accru : où sont nos belles soirées au coin du feu, à ciseler notre compréhension les uns des autres?
Pour communiquer à nouveau, j'aimerais arrêter juste un peu l'illusion du temps qui court, te contempler un peu d'abord, toi, l'Autre.
Puis revenir à moi pour mieux contempler la beauté de ton univers inconnu et si souvent étrange.
J'aimerais arrêtre de te parler de Toi et de tout ce que je projette que tu penses ou que tu m'infliges, pour parler de moi et de ce que tu m'inspires. J'aimerais reprendre la totalité de mon choix quand tu te plains à ton tour et te victimise en me culpabilisant de ce que tu crois que je t'inflige...
J'aimerais laver le passé et son lot de contentieux pour vider les comptes en cieux, et te découvrir à nouveau pour la première fois.
Lorsque tu me souris sans parler, est-ce que tu me comprends si bien que tu n'as plus de mots, ou que tu m'ignores sans savoir par où commencer?
Commençons donc, par un flirt, une dispute, une chanson, une maladresse, une confusion,...mais commençons à nous livrer pour espérer trouver quelque chose en COMMUN à nous mettre sous la dent!
01:04 Publié dans Communiquer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communiquer
14.10.2007
Sacrée Egypte
Le plus lointain des voyages se termine toujours au centre de soi-même...
Visitez donc ces pyramides et vous retrouverez la structure de vos triangles intérieurs...
Ce voyage en Egypte fut une pure merveille, où j'ai tout à la fois découvert l'extrême difficulté à communiquer entres les humains, et le partage immédiat du coeur, au delà de toute langue ou origine commune.
Chacun dans son monde, donne sa Note, et le choeur ainsi formé est prometteur d'une belle harmonie... Encore faut'il que chacun accepte non seulement de recevoir les autres dans son chant, mais aussi d'entrer dans le chant des autres. Chacun porte en lui le choix, dans chaque instant, dans la limite où il laisse à l'autre le même choix, à chaque instant. Quelle symphonie!
L'être est toujours Amour, mais l'humain dans ses archaïsmes cherche le plus souvent à prendre le pouvoir, à sécuriser sa position, à contrôler l'autre et à neutraliser toute action qu'il ressent comme une menace. C'est au moment où il réussit qu'il se sclérose, meurt, et perd le sens de son existence...
23:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Voyage, Egypte






